Le gouvernement provincial de Kinshasa suspend tous les contrats liés aux fourrières. La mesure concerne toute la capitale. Elle intervient après les recommandations du 11ᵉ Conseil des ministres. Un audit doit vérifier la conformité des partenariats et renforcer le contrôle du secteur.

Fourrières à Kinshasa : les contrats suspendus

La suspension concerne les contrats, conventions et protocoles d’accord. Elle s’applique à toutes les fourrières concernées dans la capitale.

La Régie des Fourrières et de Contrôle Technique de Kinshasa assure désormais leur gestion. Cette mesure reste en vigueur jusqu’à nouvel ordre.

Un audit sur les partenariats

Le gouvernement provincial veut vérifier les conditions de gestion des fourrières. Les propriétaires doivent donc transmettre leurs contrats à la Ville.

Ils doivent aussi fournir leurs rapports techniques et financiers. Le délai fixé est de sept jours après la publication du communiqué.

Des sanctions prévues

Les documents doivent être déposés au cabinet du ministre provincial compétent. Le bureau se trouve sur l’avenue Pumbu, dans la commune de Gombe.

Les prestataires qui refusent de se conformer aux directives s’exposent à des sanctions. Celles-ci peuvent aller jusqu’à la fermeture définitive.

Des poursuites judiciaires restent également possibles selon les cas.

La Ville reprend le contrôle

La mesure vise à renforcer la transparence et la sécurité dans la gestion des véhicules immobilisés. La Régie des Fourrières et la Division urbaine des Transports doivent assurer son application.

Le principal enjeu concerne désormais les résultats de l’audit. Son contenu pourrait déterminer l’avenir des partenariats suspendus.

La réforme des fourrières à Kinshasa améliorera-t-elle durablement leur gestion ?

Didier BOFATSHI

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