À Kisangani, des prestataires du centre de traitement Ebola dénoncent des impayés. Leur mouvement touche encore un site de soins. Rapportée le 8 août 2026, la situation demande : comment maintenir les soins quand des agents disent attendre leur rémunération ?
Ebola à Kisangani : une alerte au CTE
Selon une déclaration lue devant le centre, les prestataires disent ne pas avoir reçu les frais liés à la riposte. Ils annoncent un service minimum depuis le 9 août.
« Les autorités ont abandonné les prestataires de première ligne à leur triste sort », déclarent-ils. Ils menacent de fermer le site sans solution.
Cette déclaration vient des agents. Elle reste à confirmer officiellement encore. Les chiffres transmis dans le message ne sont donc pas repris comme établis.
Un contexte sanitaire sous tension
L’OMS confirme que la Tshopo fait partie des provinces touchées. Au 15 juillet, elle comptait trois zones de santé affectées. L’épidémie reste active. L’OMS la classe comme urgence sanitaire internationale.
À Kisangani, la prise en charge dépend du personnel mobilisé. Toute réduction des équipes peut donc compliquer la continuité des soins.
Le point à vérifier maintenant
Les prestataires demandent une réponse rapide. Les autorités sanitaires doivent préciser les paiements engagés et les montants dus. Elles doivent aussi confirmer le niveau des services au CTE.
Question : comment garantir durablement les soins à Kisangani ? Albert Camus écrivait : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. »
Didier BOFATSHI
Actualite.cd

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