Chaire sous contrôle
Selon l’information consultée sur ouragan par la rédaction de Voltefaceinfos7.com, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication, dirigé par Christian Bosembe, a appelé le 13 mai 2026 à la retenue des responsables religieux après la polémique suscitée par les propos du pasteur Moïse Mbiye. Dans un climat tendu au sein de l’Église de réveil du Congo, le régulateur rappelle les limites légales de la liberté d’expression dans les espaces religieux et médiatiques.
Foi et fractures
La polémique a ravivé les tensions autour des prises de position publiques de certaines figures religieuses sur des sujets politiques sensibles. Le CSAC insiste sur la nécessité de préserver la cohésion nationale face à des discours jugés inflammatoires.
Liberté encadrée
« La liberté d’expression n’est pas un droit absolu », rappelle implicitement le régulateur, qui invoque le respect des lois et de l’ordre public. John Stuart Mill écrivait : « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. »
Chaire politique
Les Églises de réveil apparaissent désormais comme des espaces d’influence sociale et politique, où la parole religieuse déborde le strict cadre spirituel. Alexis de Tocqueville avertissait : « La démocratie exige des règles communes. »
État régulateur
Le CSAC avertit que toute dérive pourrait entraîner des sanctions contre les organes de diffusion concernés, dans un effort de régulation de l’espace public.
Entre sacré et politique, la parole religieuse devient un enjeu de gouvernance nationale. « Le pouvoir circule dans les discours », écrivait Michel Foucault. Et comme le rappelait Hannah Arendt : « Là où les mots échouent, le chaos commence. »
Didier BOFATSHI

