
À Séville, ce samedi 18 avril 2026, la Real Sociedad a remporté la Coupe du Roi face à l’Atlético de Madrid au terme d’une finale conclue aux tirs au but (2-2, 4-3 t.a.b.). Mené par un match intense et indécis jusqu’au bout, le club basque a gâché les ambitions de Antoine Griezmann, décisif mais impuissant dans l’ultime séquence. L’information, consultée sur le site de RFI par la rédaction de Voltefaceinfos7.com, s’inscrit dans une soirée de haute intensité footballistique.
Séville embrasée, finale sous tension
Dans une ambiance incandescente en Andalousie, la Real Sociedad et l’Atlético Madrid ont livré une finale d’une intensité rare. Dès les premières secondes, les Basques ont frappé fort avant une réaction madrilène portée par Griezmann, passeur décisif dans un match où chaque erreur pesait lourd.
Griezmann entre histoire et frustration
Face à son club formateur, Antoine Griezmann vivait une soirée chargée de symboles. Impliqué dans l’égalisation madrilène, il a incarné le sursaut offensif de l’Atlético sans pouvoir transformer l’essai. Sorti avant la fin du temps réglementaire, le Français a assisté depuis le banc à la bascule progressive du match.
Sociedad, réalisme et nerfs d’acier
Menée puis rattrapée, la Real Sociedad a tenu bon grâce à sa discipline collective et à l’efficacité de ses cadres. Malgré la pression madrilène en seconde période et en prolongation, les Basques ont résisté jusqu’à la séance décisive, symbole d’un mental solide.
Marrero, l’homme du basculement
Dans la séance de tirs au but, le gardien Alex Remiro Marrero est devenu le héros inattendu de la soirée. Ses arrêts décisifs ont scellé le sort de la finale, transformant une lutte équilibrée en triomphe basque.
Cette finale de Coupe du Roi restera comme un affrontement total, où la Real Sociedad a su maîtriser la pression des grands rendez-vous, tandis que l’Atlético et Griezmann voient s’envoler un trophée pourtant à leur portée. Comme l’écrivait Jean-Paul Sartre : « L’homme est condamné à être libre. » et parfois, à perdre dans les instants où tout semblait possible.
Didier BOFATSHI