Sous le fleuve Congo, l’énergie qui unit deux capitales : Kinshasa et Brazzaville écrivent la symphonie de la lumière

La République démocratique du Congo et la République du Congo franchissent une nouvelle étape de coopération énergétique avec la signature d’un protocole d’accord pour un projet hydroélectrique transfrontalier de 6.450 MW sur le site Pioka-Tombé.

Le fleuve, cathédrale mouvante de l’énergie africaine

Le protocole signé entre les ministres de l’Électricité des deux Congo vise l’aménagement hydroélectrique du site de Pioka-Tombé, situé sur le fleuve Congo dans le district des Cataractes, entre Kinshasa et Luozi. L’ambition : transformer la puissance hydraulique en puissance économique.

6450 MW, la promesse d’une souveraineté lumineuse

Ce méga-projet énergétique symbolise une intégration régionale fondée sur la production endogène d’électricité. La coopération apparaît comme un levier de développement durable plutôt que comme une simple transaction technique.

Diplomatie fraternelle au-dessus des turbines

Le ministre Sakombi Molendo a transmis un message du président Félix Tshisekedi au chef de l’État congolais Denis Sassou Nguesso, renforçant la dimension politique de la coopération énergétique souveraine.

L’Afrique qui produit sa propre lumière

Ce partenariat illustre une vision stratégique : l’énergie comme infrastructure de paix, de commerce et de modernisation industrielle.

Entre Kinshasa et Brazzaville, le fleuve cesse d’être frontière pour devenir horizon commun. Comme le rappelait Aimé Césaire, « la liberté n’est pas un don, elle se conquiert ». Ici, la lumière hydraulique devient aussi une conquête du futur africain.

ACP / VF7, via voltefaceinfos7.com

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