Le gouvernement congolais a demandé aux facilitateurs de l’Union africaine de privilégier la protection des civils, l’aide aux déplacés et le retrait des forces étrangères dans l’Est de la RDC. Cette position a été exprimée le 9 octobre à Kinshasa.
Aide humanitaire et protection des civils
La réunion s’est tenue au Fleuve Congo Hôtel. Les échanges ont réuni Sahle-Work Zewde, vice-présidente du Panel, et Catherine Samba-Panza.
Les discussions ont porté sur les déplacés, les femmes et les enfants. Les autorités ont évoqué les violences sexuelles, les séparations familiales, les déplacements forcés et le recrutement d’enfants par des groupes armés.
Les demandes de Kinshasa
Le gouvernement a plaidé pour l’aide humanitaire, la prise en charge des victimes et la participation des femmes aux médiations. Il a demandé un cessez-le-feu vérifiable, le retrait des forces étrangères, notamment de l’armée rwandaise, et la lutte contre les circuits illicites alimentant les conflits.
La santé parmi les enjeux humains
Aucune mesure sanitaire précise n’est détaillée. En 2002, Gro Harlem Brundtland, alors directrice générale de l’OMS, déclarait : « unless people are healthy […] we will not be at peace », reliant santé et paix.
La suite des consultations
La rencontre s’inscrit dans la mission du Panel de l’UA. La Présidence congolaise a indiqué que les consultations s’étaient achevées le 10 octobre. Quelles suites ?
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Source officielle : Présidence de la République démocratique du Congo — pour le contexte de la mission des facilitateurs de l’Union africaine

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