À Téhéran, une habitante raconte l’angoisse quotidienne face aux bombardements américains et israéliens. Entre ruines et débris, elle témoigne de la vie sous un régime qu’elle juge oppressif et fragile : « Ils veulent montrer qu’ils
contrôlent tout alors que nous savons que ce n’est pas le cas. »
Les rassemblements orchestrés par les partisans de la République islamique, avec haut-parleurs et cortèges, sont perçus comme une façade : un pouvoir qui tente de masquer ses faiblesses.
Cette citoyenne espère que la guerre déclenchera un soulèvement populaire, permettant de mettre fin au régime qu’elle qualifie d’assassin : « Nous sommes devenus très en colère et très déterminés à mettre fin à ce régime. »
Dans ce contexte, la peur côtoie la défiance et la colère, et chaque explosion devient le symbole d’une lutte pour la survie et la liberté dans une capitale où l’espoir et le danger s’entremêlent. « La peur est le premier ennemi de la liberté », rappelait Franklin D. Roosevelt.
Téhéran, entre ruines et slogans, devient le théâtre d’une tension extrême où la population scrute chaque mouvement, chaque bombe, dans l’attente d’un possible renversement.
RFI / VF7, via voltefaceinfos7.com