
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a salué mercredi la décision du président américain Donald Trump de prolonger le cessez-le-feu avec l’Iran. Médiateur dans le conflit entre Washington et Téhéran, le Pakistan affirme que cette extension ouvre une fenêtre essentielle pour la poursuite des efforts diplomatiques. Islamabad, au nom de ses plus hautes autorités civiles et militaires, réaffirme son engagement en faveur d’un règlement négocié.
Islamabad, voix du pont diplomatique
Dans un contexte de fortes tensions régionales, le Pakistan s’impose comme médiateur actif entre les États-Unis et l’Iran. Shehbaz Sharif a publiquement salué la prolongation de la trêve, y voyant un signal favorable à la poursuite du dialogue.
Remerciement appuyé à Washington
« Je remercie sincèrement le président Trump d’avoir gracieusement accepté notre demande de prolongation du cessez-le-feu afin de permettre aux efforts diplomatiques en cours de se poursuivre », a déclaré Shehbaz Sharif sur le réseau social X, une prise de position qu’il dit partager avec le chef d’état-major, le maréchal Asim Munir.
Diplomatie sous coordination pakistanaise
Le Pakistan confirme son rôle de facilitateur dans les échanges entre les deux puissances rivales. Le gouvernement affirme agir avec la confiance des parties impliquées afin de maintenir ouverte la voie des négociations.
Vers un règlement négocié
Islamabad réaffirme sa volonté de poursuivre ses efforts pour éviter toute reprise des hostilités. La prolongation du cessez-le-feu est perçue comme une opportunité pour consolider un cadre diplomatique encore fragile mais actif.
Dans une région marquée par l’instabilité, le Pakistan tente de transformer une trêve fragile en processus diplomatique durable. Une médiation qui se veut patiente, mais déterminée. « La diplomatie est l’art de différer la guerre pour laisser une chance à la parole », écrivait Henry Kissinger une idée qui résonne avec l’équilibre précaire entre Washington, Téhéran et Islamabad.