CNSSAP en Ituri : Quand la sécurité sociale danse avec la presse

À Bunia, une vague nouvelle traverse les rues et les bureaux : la CNSSAP déploie ses ailes dans un territoire où la sécurité sociale 2était une mélodie lointaine. Ici, chaque fonctionnaire est appelé à devenir acteur d’une symphonie institutionnelle, où la pension, les soins et la protection se transforment en armes contre l’incertitude. Les journalistes, témoins et passeurs, deviennent des architectes du récit, sculptant l’invisible pour que le citoyen comprenne et adhère.

La CNSSAP s’installe, et Bunia s’éveille

La CNSSAP ne se contente pas d’exister : elle s’illustre, dialogue et séduit. « Le but de la socialisation avec la presse, c’est de renforcer nos liens… », confie Hyacinthe Mwabi, soulignant la volonté de transformer journalistes et médias en phare relayant la lumière de l’institution.

Chaque inscription devient une note dans la partition de la sécurité publique, un geste qui transforme la bureaucratie en promesse de sérénité et de protection sociale tangible.

Médias et mythes : quand la presse devient alliée

Invités dans les coulisses, les journalistes participent à la construction d’un récit captivant, où la CNSSAP passe de l’ombre à la scène, rendant visible l’invisible.

Le passage du vice-premier ministre Jean-Pierre Lihau confère à la CNSSAP l’autorité d’une bénédiction politique, inscrivant son action dans le temps et la légitimité.

« À Bunia, la CNSSAP ne se contente pas de protéger : elle sculpte l’avenir des agents publics avec chaque inscription, chaque lien tissé avec la presse », conclut Mwabi, promettant un horizon où sécurité et confiance marchent main dans la main.

Didier BOFATSHI

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