Le gouvernement de la République démocratique du Congo et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé un accord de financement de 155 millions USD destiné au renforcement du Parc agro-industriel de Ngandajika, dans la province de Lomami. Ce projet s’inscrit dans le cadre du Programme de transformation agricole visant à positionner l’agriculture comme moteur de diversification économique et de sécurité alimentaire.
La connectivité, clé du décollage agricole
Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li‑Botayi, a souligné le rôle structurant des infrastructures de transport dans la réussite des investissements agricoles. Le projet prévoit l’amélioration des axes routiers Lukalaba‑Ngandajika et Nkuadi‑Ngandajika‑Parc agro‑industriel afin de désenclaver durablement la zone et faciliter l’écoulement des produits agricoles.
Selon les autorités, la réduction des coûts logistiques permettra d’intégrer les producteurs locaux aux marchés régionaux et de stimuler l’emploi, particulièrement pour les jeunes et les femmes.
Un partenariat financier stratégique
La signature de cet accord illustre la solidité de la coopération entre Kinshasa et la BAD, acteur majeur du financement du développement en Afrique. Ce soutien extérieur renforce la crédibilité financière de l’État congolais et accompagne la modernisation des chaînes de valeur agricoles.
Vers un modèle rural intégré
Le projet ambitionne de faire du Parc agro-industriel de Ngandajika un pôle productif capable de soutenir la croissance rurale, de sécuriser l’approvisionnement alimentaire et de réduire la dépendance aux importations.
Comme le rappelait Kofi Annan, « le développement durable est la clé de la paix ». À travers cet investissement, la RDC inscrit son agriculture dans une trajectoire de modernisation économique et sociale.
Okapi / VF7, via voltefaceinfos7.com