
Au moins deux combattants Wazalendo ont été tués et huit autres arrêtés lors d’affrontements survenus à Shabunda Centre, après une opération des FARDC visant à désarmer un groupe local accusé d’exactions contre la population.
Désarmement qui dégénère en violence
Les combats se sont produits tôt le dimanche 29 mars à Shabunda, lorsque les Forces armées de la RDC sont intervenues pour neutraliser un groupe Wazalendo dirigé par un chef auto-proclamé, accusé de tracasseries répétées contre les civils. L’opération a rapidement dégénéré en échange de tirs.
Un groupe accusé d’exactions
Selon les autorités militaires et la société civile locale, ce groupe serait impliqué dans plusieurs abus : pillages, extorsions, tortures et exploitation de carrés miniers. Les FARDC évoquent également des actes de résistance armée contre des autorités provinciales venues en mission dans la zone.
Arrestations et poursuites annoncées
Huit combattants ont été capturés à l’issue des affrontements. Les FARDC affirment que les personnes arrêtées seront remises à la justice pour répondre de leurs actes, dans le cadre des procédures en vigueur.
Une zone sous tension persistante
Ces incidents illustrent une nouvelle fois la complexité sécuritaire dans le territoire de Shabunda, où la coexistence entre groupes armés dits d’autodéfense et forces régulières continue de générer des frictions, sur fond de lutte pour le contrôle local et de protection des populations civiles.
Didier BOFATSHI
Actualite.cd /VF7, voltefainfos7.com