À Kolwezi, RDC et Zambie scellent un engagement humanitaire fort aux côtés du HCR : le rapatriement volontaire des réfugiés congolais reprend. Entre sécurité, dignité et planification stratégique, la Commission tripartite dessine
un pont entre exil et retour, symbolisant l’espoir et la réconciliation dans une région longtemps marquée par le déracinement.
Ponts de retour, sentiers de dignité
Jeudi 12 mars 2026, la 9ᵉ réunion de la Commission tripartite réunissant la RDC, la Zambie et le HCR a clos ses travaux au Village des Congrès de Kolwezi. Le vice-Premier ministre congolais Jacquemain Shabani Lukoo et son homologue zambien Jack Mwimbu ont conduit la cérémonie, entourés de gouverneurs provinciaux et du représentant ad intérim du HCR, Pierre Atchom. L’objectif : relancer le rapatriement volontaire des réfugiés congolais dans des conditions sûres et dignes.
Plans tissés, ressources mobilisées
La Commission a décidé de renforcer la collecte des intentions de retour des réfugiés et d’optimiser la planification des opérations. Des efforts financiers conjoints sont également prévus pour accompagner le retour et la réintégration, afin que le déplacement forcé laisse place à la sécurité, la stabilité et l’autonomie des populations concernées.
Coopération scellée, avenir partagé
Le rapport final et le communiqué signé par les parties matérialisent la volonté de renforcer la coopération entre Kinshasa, Lusaka et le HCR. Cette démarche illustre qu’une coordination efficace entre gouvernements et agences humanitaires peut transformer l’exil en retour, et la vulnérabilité en opportunité de reconstruire la vie.
Dans le corridor du rapatriement, chaque pas vers la RDC est une victoire contre l’oubli et l’injustice. Comme le rappelle Kofi Annan : « La paix n’est pas un rêve, elle se construit dans les actes quotidiens. » Ici, la Commission tripartite incarne ce chemin, où la dignité humaine retrouve son espace, et l’avenir, sa promesse.
Opinion info / VF7, via voltefaceinfos7.com