La République démocratique du Congo a affirmé sa présence sur la scène énergétique mondiale. À Paris, la
Professeure Dr. Marie‑Thérèse Sombo, ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, recherche scientifique et innovations, a représenté le pays lors du deuxième Sommet mondial sur l’énergie nucléaire, organisé avec le soutien de l’AIEA.
La voix de la RDC dans le nucléaire mondial
Réunissant près de 60 chefs d’État, scientifiques et acteurs industriels, le sommet a offert une plateforme d’échanges sur les technologies nucléaires, la sécurité et la coopération internationale. La ministre Sombo a mis en avant les potentialités scientifiques et ressources atomiques de la RDC, soulignant leur rôle stratégique pour le développement durable et la transition énergétique.
Innovation et coopération : leviers du développement
La participation congolaise a insisté sur la recherche universitaire et les applications pacifiques de l’énergie nucléaire. En valorisant ces ressources et en tissant des partenariats scientifiques internationaux, la RDC ambitionne de renforcer ses capacités technologiques et son expertise dans un secteur clé pour l’avenir énergétique du pays.
Sécurité énergétique et transition durable
Dans un contexte mondial de défis climatiques et industriels, le nucléaire apparaît comme une solution pour produire une énergie fiable et durable. La délégation congolaise a souligné que l’innovation scientifique et la coopération internationale sont indispensables pour sécuriser cette transition et soutenir le développement économique.
RDC : ambition atomique et vision stratégique
La présence de la RDC à ce sommet illustre sa volonté de s’imposer comme un acteur responsable et ambitieux dans le domaine nucléaire. Comme le rappelait le physicien Marie Curie, « Rien dans la vie n’est à craindre, tout est à comprendre ». Pour Kinshasa, comprendre et maîtriser le nucléaire est désormais une priorité pour éclairer l’avenir du pays.
ACP / VF7, via voltefaceinfos7.com