Présence d’instructeurs français à Kisangani : Les FARDC clarifient le débat public

Face aux spéculations relayées dans l’opinion, les Forces armées de la République Démocratique du Congo ont apporté des précisions officielles concernant la présence d’instructeurs étrangers à Kisangani, réaffirmant la maîtrise souveraine des opérations militaires nationales.

Dans un communiqué rendu public, les FARDC ont confirmé la présence d’instructeurs étrangers dans un cadre strictement technique et coopératif, visant le renforcement des capacités opérationnelles des unités engagées dans la sécurisation du territoire.

L’état-major insiste sur le fait que cette collaboration s’inscrit dans les mécanismes de formation militaire et de transfert de compétences, sans implication directe dans les opérations de combat. L’objectif demeure le perfectionnement des standards professionnels des troupes congolaises dans un contexte sécuritaire marqué par des défis persistants à l’Est du pays.

Selon les autorités militaires, la présence d’instructeurs étrangers participe à l’amélioration de la préparation des forces nationales face aux menaces sécuritaires qui pèsent sur la région des Grands Lacs. Cette clarification intervient dans un climat d’interrogations médiatiques et politiques autour du rôle des partenaires techniques internationaux dans le secteur de la défense congolaise.

Le communiqué rappelle enfin que la souveraineté militaire de la RDC reste un principe intangible, conformément aux orientations stratégiques des institutions nationales. Dans la logique de la sécurité collective, comme le soulignait Carl von Clausewitz, la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens, rappelant ainsi que la coopération militaire peut aussi s’inscrire dans les dynamiques géopolitiques contemporaines.

RTNC / VF7, via voletfaceinfos7.com

 

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