La Confédération africaine de football (CAF) s’est dite confiante quant aux chances de ses dix sélections qualifiées pour la Coupe du monde 2026, estimant que cette édition pourrait marquer un tournant historique pour le football africain.
Une Afrique ambitieuse et déterminée
Le président de la CAF, Patrice Motsepe, a réaffirmé la confiance de l’instance dans les représentants du continent : « Le football africain a franchi un cap décisif. Nous n’allons pas au Mondial pour participer, mais pour rivaliser et gagner. » Il a ajouté que cette qualification record de dix nations illustre « la montée en puissance structurelle du football africain sur la scène mondiale ».
Des sélections convaincues de leur potentiel
Dans les camps des différentes sélections, le discours est marqué par une confiance assumée et une ambition affichée. Un sélectionneur africain qualifié résume l’état d’esprit général : « Aujourd’hui, aucune équipe africaine n’aborde une Coupe du monde en figurant. Nous savons que nous avons les armes pour battre n’importe qui sur un match. » Du côté des joueurs, la même détermination est perceptible :« Nous ne sommes plus des outsiders. Nous venons pour écrire notre propre histoire », confie un international africain.
Une génération prête à franchir un palier
La présence inédite de dix nations africaines dont le Sénégal, le Maroc, l’Algérie, l’Égypte, la Côte d’Ivoire, le Ghana, l’Afrique du Sud, la Tunisie, le Cap-Vert et la République démocratique du Congo renforce l’idée d’un continent en pleine transformation sportive. La qualification de la RDC est particulièrement symbolique, marquant un retour au premier plan après plusieurs décennies d’absence.
Un ancien international africain souligne : « Ce groupe de nations est peut-être le plus compétitif que l’Afrique ait jamais envoyé en Coupe du monde. L’écart avec l’Europe et l’Amérique du Sud s’est réduit. »
Une ambition clairement assumée
Si la prudence reste de mise chez certains observateurs, la CAF assume désormais un discours offensif, porté par une génération de joueurs évoluant dans les plus grands championnats. Un dirigeant confédéral résume cet état d’esprit : « L’Afrique n’a plus peur du rendez-vous mondial. Elle s’y prépare pour marquer, pas pour apprendre. »
Didier BOFATSHI / VF7, voltefaceinfos7.com
