La Famille KAKWEY s’incline dans le silence et la prière. Maman Brigitte KAKWEY, souffle d’amour et phare de bonté, s’est éteinte, mais laisse derrière elle une lumière qui ne faiblira jamais. Entre musique, témoignages et souvenirs, ses proches se réuniront pour célébrer une vie qui restera gravée dans les cœurs.
Une veillée de lumière et de souvenirs
Samedi 14 février 2026, la Salle Galerie 9 Régions se transformera en havre de recueillement. À 18 h, le silence se posera comme un voile de velours sur les âmes endeuillées. Chaque souffle, chaque geste de prière sera un baiser envoyé vers l’étoile de Maman Brigitte. Les paroles de l’Église Cité Bethel Mpasa (1) allumeront des lanternes d’espérance, tandis que les témoignages formeront des constellations retraçant une vie faite d’amour, de générosité et de sourires.
Les chorales des mamans, telles des vagues musicales, caresseront le cœur de chacun, tandis que la musique nocturne, jusqu’à l’aube, tombera comme une pluie d’or, rappelant que, même dans l’absence, son éclat demeure.
Levée du corps et derniers adieux
Dimanche 15 février 2026, la levée du corps se fera à la morgue Bolila de Ngaba. Dans un élan de respect et de profonde affection, la dépouille de Maman Brigitte sera conduite vers la Salle Galerie 9 Régions pour l’exposition et les cérémonies funéraires. Ce moment permettra à chacun d’offrir un dernier regard, une dernière prière, un dernier adieu empreint de lumière et de gratitude.
Ensuite, famille, amis et proches accompagneront Maman Brigitte dans sa dernière demeure au Cimetière de Kinkole, où la terre accueillera une vie sacrée. Le bain de consolation rappellera que si la séparation est douloureuse, les empreintes laissées dans nos cœurs sont éternelles.
La mémoire comme flamme éternelle
Comme l’affirme l’Évangile selon Jean (14, 27) : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Que votre cœur ne se trouble point et ne s’alarme point. » Ces paroles résonneront dans chaque cœur endeuillé, rappelant que Maman Brigitte vit toujours par l’amour qu’elle a semé.
La séparation est un ouragan, mais le souvenir de Maman Brigitte est un ciel lumineux que rien ne peut obscurcir. Khalil Gibran écrivait : « La vie et la mort ne sont qu’un fil, et l’amour que nous avons partagé reste suspendu entre les deux, éternel et lumineux. »
Aimé Césaire ajoutait : « La mémoire des êtres chers est la flamme que le temps ne peut éteindre. » Maman Brigitte KAKWEY demeure dans chaque sourire, chaque souvenir, chaque souffle d’amour. Elle est lumière. Elle est musique. Elle est éternité.
Didier BOFATSHI / voltefaceinfos7.com