La promesse des corps : 2026, l’année où la santé veut devenir droit

Le cap gravé

Au seuil de 2026, la République congolaise remet le souffle au centre du pacte national. Dans l’hémicycle, une phrase tombe, lourde et claire : la santé ne sera plus une faveur. Elle avance, palier après palier, vers le rang de garantie publique.

Dans son discours sur l’état de la Nation, le Président Félix Tshisekedi a annoncé l’accélération du deuxième palier de la Couverture santé universelle (CSU), avec l’extension de la gratuité des accouchements et des soins néonatals sur tout le territoire, selon l’ACP. Le Chef de l’État parle d’un mouvement « irréversible », inscrivant la santé au cœur de la souveraineté nationale.

Les ventres et les berceaux

La CSU quitte le registre des projets pour entrer dans celui des vies concrètes. Mères, nouveau-nés, familles modestes : la réforme vise les seuils où l’injustice tue en silence. Déjà opérationnel à Kinshasa et dans plusieurs provinces, le premier palier a desserré l’étau financier, selon les autorités sanitaires.

Les failles du terrain

Insécurité à l’Est, pénurie de personnel, plateaux techniques inégaux, contraintes budgétaires : le Président n’élude rien. Il appelle à une mobilisation accrue de l’État et des partenaires, selon la Présidence.

Prospective, 2026 s’annonce comme l’année de l’épreuve de vérité. Prospective encore, elle dessine un État social en construction. Si la promesse tient, la santé cessera d’être un hasard pour devenir un horizon commun.

voltefaceinfos7.com

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