La femme qui défia la nuit : Pascaline Nguvale Yakusa, cathédrale vivante d’amour et de feu

En ce 2 avril, date anniversaire de naissance inscrite dans la ferveur de la Semaine pascale, la mémoire de maman Pascaline Nguvale Yakusa se lève comme une aurore. Figure de foi, de courage et de transmission, elle incarne une vie offerte, une joie semée dans la douleur, aujourd’hui célébrée comme une résurrection intime et collective.

Elle n’est plus une présence visible, mais elle demeure une force agissante. Maman Pascaline Nguvale Yakusa, maman porteuse de joie et présidente honoraire des mamans porteuses de joie du Renouveau Charismatique Catholique à la paroisse Saint-Pierre Claver, appartient désormais à cette élite silencieuse dont l’empreinte refuse de s’effacer. Sa vie, tissée de sacrifices et d’élévation, se lit comme un manifeste incandescent de dignité.

L’aube arrachée aux ténèbres

Veuve trop tôt, elle a fait de la douleur une matière première. Là où l’existence vacille, elle a construit. Comme le disait Victor Hugo : « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. » Elle a lutté, non pour survivre, mais pour hisser ses enfants vers les cimes du savoir. Son combat devient alors un héritage : celui d’une maternité transfigurée en mission.

L’architecte des destins

Élever, chez elle, signifiait élever haut. Jusqu’au couronnement scientifique de ses enfants, elle a façonné des trajectoires. Nelson Mandela le rappelait : « L’éducation est l’arme la plus puissante. » Elle en fut l’artisan discret, forgeant des esprits là où d’autres auraient cédé à l’épuisement.

Le cœur qui rassemblait les âmes

Dans la ferveur du Renouveau Charismatique, elle n’était pas une voix parmi d’autres : elle était souffle. Son titre de présidente honoraire consacre une autorité rare, née de l’exemple. Comme l’affirmait Hannah Arendt : « Le pouvoir naît quand les hommes agissent ensemble. » Elle a uni, inspiré, porté.

La joie comme insurrection

Sa joie n’était pas innocence, mais résistance. Une réponse lumineuse à l’absence, surtout en cette Semaine pascale où la vie triomphe de la mort. Albert Camus suggérait que, face à l’absurde, l’homme doit créer du sens. Elle a choisi la lumière. En elle, la mémoire devient promesse. « Se souvenir, c’est rendre présent », écrivait Paul Ricœur. Et sa présence demeure, vibrante, irréductible.

En ce jour de naissance devenu mémoire vivante, maman Pascaline ne s’éteint pas : elle se relève dans les cœurs qu’elle a formés. Elle n’a pas seulement vécu elle a fécondé l’espérance. Joyeux anniversaire, maman Pascaline Nguvale Yakusa. Que cette date ne soit pas seulement un souvenir, mais une école de vie pour ceux qui marchent après toi.

Comme l’enseignait Antoine de Saint-Exupéry : « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. » et c’est précisément cet essentiel que tu as su transmettre, au-delà du temps.

Didier BOFATSHI / VF7, voltefaceinfos7.com

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