Kinshasa, 28 décembre 2025, Dans le fracas silencieux des rues de la capitale, où le vent du changement semble murmurer à chaque coin de rue, une voix s’est élevée, puissante et solennelle : celle de Christophe Mboso, autorité morale du parti CRD. Comme un phare dans la nuit, il a appelé les notables kinois à devenir les gardiens de la paix, à protéger les institutions, et à faire battre le cœur de la nation au rythme d’une loyauté indéfectible.
Lors d’une réunion qui semblait suspendue hors du temps, à l’aube de l’année nouvelle, Mboso a tissé des mots comme des ponts entre les âmes. “Veillez sur la capitale, protégez nos institutions et éloignez les forces malveillantes qui cherchent à nous nuire”, a-t-il imploré, ses paroles résonnant comme un hymne à la vigilance et à l’espérance.
À ses côtés, Samuel Mbemba, cadre du CRD, a ajouté des couleurs à ce tableau vivant de loyauté : il a rappelé que sous le mandat du président Félix Tshisekedi, la Chambre basse du Parlement a accueilli pour la première fois un président issu du Kwango. Une victoire qui, selon lui, symbolise la puissance du destin collectif, la force des racines et la grandeur des communautés enracinées à Kinshasa.
Le quartier de Camp Luka, souvent oublié des récits officiels, a lui aussi trouvé sa lumière : grâce aux efforts du gouvernement, il s’ouvre désormais au monde, comme un bourgeon éclatant sous les rayons d’un soleil nouveau, offrant à ses habitants un souffle de dignité et de liberté retrouvée.
Mais plus qu’un simple appel politique, cette réunion fut un rituel de renaissance, une cérémonie où chaque parole était un geste d’amour pour la nation. Christophe Mboso et Samuel Mbemba ont transformé la salle en une mer d’émotions, où chaque regard s’embrasait d’une passion commune pour la paix et la justice.
Kinshasa, au seuil de 2026, semble ainsi promise à un réveil : un réveil où les notables, comme des sentinelles de lumière, veilleront sur le destin du pays, et où chaque citoyen pourra entendre, dans le souffle du vent et le fracas des rivières, le murmure puissant de l’unité et de l’espoir.
Didier BOFATSHI