
La capitale de l’Ouganda, Kampala, est frappée par une tragédie d’une violence inouïe. Quatre enfants, âgés de 2 à 3 ans, ont perdu la vie dans une école maternelle, victimes d’une attaque au couteau. La police a annoncé l’arrestation d’un suspect, tandis que les circonstances et le mobile restent inconnus.
L’innocence brisée
Dans un lieu censé protéger, la violence a surgi. L’école, refuge des premiers pas, devient scène de deuil. Comme l’écrivait Victor Hugo : « Ouvrir une école, c’est fermer une prison. »
Ici, l’impensable s’est produit.
Une ville sous choc
À Kampala, l’émotion est immédiate, profonde. Témoins et familles sont plongés dans l’incompréhension. La peur s’infiltre là où régnait la confiance, transformant un drame isolé en traumatisme collectif.
L’ombre sans mobile
Les autorités évoquent un acte dont les motivations restent floues. Cette absence de sens accentue l’effroi. Comme le soulignait Albert Camus : « L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde. »
La sécurité questionnée
Ce drame relance les interrogations sur la protection des lieux éducatifs. Jusqu’où peuvent-ils garantir la sécurité face à l’imprévisible ? La vulnérabilité des plus jeunes apparaît, brutale, sans filtre.
Au-delà des faits, c’est une société entière qui vacille face à l’inacceptable. Comment protéger ce qui est le plus fragile ? « Il n’y a pas de cause plus urgente que celle des enfants », rappelait Nelson Mandela. À Kampala, le deuil s’installe et avec lui, l’exigence silencieuse de réponses.
RFI / VF7, voltefaceinfos7.com