Ituri : Quand la liberté renaît des griffes des ADF

À Monge, l’espoir a retrouvé son souffle. 27 otages, captifs des rebelles ADF, ont été libérés grâce à la pression combinée des forces de sécurité et des Wazalendo. Entre peur, chaos et retour à la vie, ces civils renaissent aujourd’hui dans la chaleur de leurs familles, dans une région encore marquée par l’ombre des violences.

Les chaînes brisées

Dimanche 15 février 2026, 27 civils retenus par les ADF ont recouvré leur liberté à Monge, territoire d’Irumu. Comme le souligne Yango Bwena, notable du groupement Bambuba-Kisiki : « 27 civils, tous des otages des ADF, ont été relâchés. Ils sont maintenant libres ». La libération marque un souffle d’espoir, un rappel que même dans les ténèbres, la lumière peut percer.

La pression qui renverse l’ombre

Cette libération résulte de la pression des éléments de sécurité et des Wazalendo, symboles d’une résistance organisée contre le chaos. Comme l’affirme Hannah Arendt : « Le courage politique se mesure dans la capacité à protéger les vies au milieu de l’incertitude ». Ici, le courage transforme la peur en délivrance, et la violence en espoir retrouvé.

Retour aux rives de la famille

Nombre d’otages ont choisi de regagner leurs proches dès lundi, à Beni et Irumu. Chaque pas vers leurs familles est un acte de renaissance, une rivière de vie qui reconnecte les survivants à la normalité, après les ravages des attaques ADF dans les villages de Walese-Vonkutu, Bambuba-Kisiki et Beni-Mbau.

La victoire fragile mais lumineuse

Derrière ces 27 libérations se dessine la lutte continue contre les ADF, un combat pour la sécurité et la dignité humaine. Comme le disait Nelson Mandela : « La liberté ne peut être que le fruit de la lutte ». Aujourd’hui, à Monge, cette lutte porte ses premiers fruits, et la lumière de la liberté perce les ombres persistantes de l’Ituri.

7 sur 7.cd / voltefaceinfos7.com

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