Interview avec Hans Boyeye Bolanga, chargé du numérique de la rectrice et chef des travaux à l’UPN

Journaliste : Bonjour Monsieur Bolanga, merci de nous accorder cet entretien. Pouvez-vous nous expliquer l’objectif de l’opération d’identification électronique des apprenants lancée par le MESURS ?

Hans Boyeye Bolanga : Bonjour, merci à vous. L’objectif principal est de créer une base de données centralisée et fiable des étudiants des cycles DEA, DES et Doctorat. Comme je le dis souvent, « disposer de données fiables, c’est pouvoir agir avec précision et anticiper les besoins futurs ». Cette plateforme permettra non seulement d’améliorer la gestion administrative, mais aussi de suivre le développement des écoles doctorales et de renforcer la communication entre le ministère, les universités et les étudiants. À l’ère du numérique, je crois fermement que « une université moderne est d’abord une université qui connaît et comprend ses apprenants ».

Journaliste : Quels sont, selon vous, les défis majeurs de cette initiative ?

Hans Boyeye Bolanga : Les défis sont nombreux. Tout d’abord, l’accessibilité numérique : certains étudiants n’ont pas un accès régulier à Internet ou aux outils numériques. Ensuite, la sécurité des données est cruciale ; il faut éviter toute fuite ou usage frauduleux. Enfin, la maîtrise de la plateforme peut poser problème pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec les outils en ligne. Comme je le rappelle souvent : « la technologie seule ne suffit pas ; il faut l’accompagner d’éducation, de sensibilisation et de confiance ».

Journaliste : Comment l’UPN accompagne-t-elle ses étudiants dans ce processus ?

Hans Boyeye Bolanga : À l’UPN, nous avons mis en place plusieurs dispositifs :

  • Des sessions de sensibilisation pour guider l’inscription sur la plateforme,
  • Des ateliers pratiques pour résoudre les difficultés techniques,
  • Un support numérique continu, via notre service informatique, pour assister les étudiants en temps réel.

Je le répète souvent : « une donnée correctement saisie aujourd’hui évite des complications demain ». La précision et la conformité des informations sont la clé pour un suivi académique fiable et pour la réussite globale des écoles doctorales.

Journaliste : La sécurisation des données est un point crucial. Quels mécanismes sont prévus pour protéger les informations des étudiants ?

Hans Boyeye Bolanga : La plateforme ministérielle utilise des protocoles de sécurité avancés, avec chiffrement et authentification forte. À l’UPN, nous garantissons la confidentialité des informations et informons les étudiants de leurs droits en matière de protection des données personnelles. Comme je le dis souvent : « la confiance dans le numérique repose sur la sécurité, la transparence et l’information ».

Journaliste : Quel est votre message aux étudiants concernant cette opération ?

Hans Boyeye Bolanga : Je les encourage vivement à s’inscrire dans les délais et à vérifier l’exactitude de leurs informations. Cette étape est fondamentale pour garantir le suivi académique et la réussite de leurs parcours. Je leur dis toujours : « votre engagement personnel est le moteur de votre réussite, la technologie n’est qu’un outil qui vous aide à y arriver ».

Journaliste : Voyez-vous cette initiative comme un simple outil administratif, ou comme un projet plus ambitieux ?

Hans Boyeye Bolanga : C’est bien plus qu’un outil administratif. C’est une révolution dans la manière dont nous gérons l’enseignement supérieur. Avec cette base de données, nous pouvons anticiper les besoins, analyser les tendances et améliorer les politiques éducatives. Comme je l’aime à rappeler : « le numérique n’est pas l’avenir de l’enseignement supérieur, il en est déjà le présent ».

Journaliste : Un dernier mot sur l’avenir des écoles doctorales à l’UPN et la place du numérique ?

Hans Boyeye Bolanga : Le numérique est un levier pour l’excellence académique. Il permet de connecter les étudiants, les enseignants et les chercheurs, de suivre l’évolution des projets et de rendre l’enseignement plus transparent et efficace. Comme je le dis toujours : « investir dans le numérique aujourd’hui, c’est investir dans l’excellence de nos chercheurs et de nos écoles doctorales de demain ».

Didier BOFATSHI / voltefaceinfos7.com

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