
Le Grand Katanga bascule dans l’ombre des transactions secrètes. Plusieurs permis miniers stratégiques, dont le gisement de Kabulungu, sont désormais sous contrôle émirien. Ces cessions, discrètement conclues à la fin de 2025, portent la signature de Kahumbu Mandungu Bula, conseiller privé du président Félix Tshisekedi. Milton Friedman rappelait : « La propriété privée ne vaut que par la transparence et la confiance » — une vérité mise à rude épreuve dans ces opérations furtives.
Terres en murmure
Les mines du Katanga, riches de cuivre et d’or, deviennent des territoires d’influence silencieuse. Chaque filon symbolise le pouvoir et la convoitise, où argent et politique s’entrelacent comme des ombres mouvantes. Les promesses de prospérité semblent suspendues entre éclat et secret.
Alliances de l’ombre
Ces opérations illustrent le poids des relations personnelles et stratégiques dans le contrôle des ressources. Kahumbu Mandungu Bula incarne cette diplomatie invisible, où intérêts privés et pouvoirs étatiques se croisent, façonnant le destin économique d’une province clé de la RDC.
L’éclat derrière le voile
Abu Dhabi, par cette mainmise, ne se contente pas d’investir : elle s’insinue au cœur de la souveraineté minière congolaise. Chaque mine devient un joyau de richesse et un point de tension, un éclat silencieux dans la gouvernance du Katanga.
Horizons à éclairer
Cette opération soulève des questions de transparence, de souveraineté et de justice économique. John Kenneth Galbraith rappelait : « La richesse est un outil, mais la justice en est le vrai moteur. » Entre ambitions émiriennes et intérêts nationaux, le Katanga reste un territoire où la lumière de la clarté doit encore briller.
Le Grand Katanga rappelle au monde que l’éclat de ses ressources n’existe pleinement que si la transparence et la justice se tiennent aux côtés de la richesse. Les murmures des mines résonnent comme un appel à agir avant que l’ombre ne devienne définitive.
Didier BOFATSHI
Africa intelligence/ VF7, voltefaceinfos7.com