Gouvernement : vers l’évaluation de la cohésion exécutive dans un Congo en tension

Alors que l’Est du pays se fissure sous la pression de la rébellion et des ingérences étrangères, le gouvernement Suminwa II se veut un phare de stabilité et de discipline.
Dans la tourmente sécuritaire de l’Est congolais, la Première ministre Judith Suminwa a dressé, vendredi 19 décembre, un bilan lucide mais résolument optimiste de l’action de son équipe. Lors de la 71ᵉ réunion du Conseil des ministres à la Cité de l’Union africaine, elle a célébré les avancées en gouvernance et la résilience collective de son gouvernement, tout en soulignant que le chemin vers le bien-être total des Congolais reste semé d’embûches.
Cohésion et discipline : les piliers d’un exécutif éprouvé
Patrick Muyaya, porte-parole du gouvernement, a précisé que l’évaluation de l’action gouvernementale, couvrant la période août-décembre 2025, sera lancée début janvier 2026. Cet examen vise à mesurer la capacité de 53 membres – 15 nouvelles figures, 21 reconduits et 17 permutés – à transformer défis en opportunités, tout en consolidant l’unité et la responsabilité collective.
Un gouvernement en mouvement
Avec 6 vice-premiers ministres, 12 ministres d’État, 24 ministres, 5 ministres délégués et 6 vice-ministres, Suminwa II incarne la complexité d’un exécutif qui jongle entre continuité et renouvellement, stabilité et adaptation. Dans ce tumulte, la Première ministre promet que les leçons de 2025 serviront de boussole pour bâtir un Congo plus prospère, plus fort et plus uni.
Didier BOFATSHI

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