
L’Est de la République Démocratique du Congo semble enfin entrevoir un horizon dégagé. Selon Eugène Diomi Ndongala, le retrait progressif des forces rwandaises et ougandaises marque une « désescalade historique » qui pourrait redonner à la région sa respiration perdue depuis des années de conflits.
Le crépuscule des armées étrangères
« Deux forces majeures annoncent leur recul au même moment. Coïncidence ? Non. C’est la pression internationale qui porte ses fruits », affirme Diomi Ndongala. À l’approche du 1er avril 2026 et de l’entrée en vigueur des sanctions américaines contre l’armée rwandaise, les signaux sur le terrain sont clairs : Kigali et Kampala amorcent leur désengagement. Comme le rappelait Sun Tzu, « La suprême art de la guerre est de soumettre l’ennemi sans combattre ».
Washington : le théâtre du tournant
Les discussions tenues les 17 et 18 mars 2026 à Washington ont changé la donne. Selon Diomi Ndongala, la rencontre « n’était plus de la diplomatie de salon. C’était une réunion militaire et technique, avec des généraux autour de la table ». Le général Patrick Sasa Nzita y a défié Kigali de prouver l’intégration des éléments FDLR dans les FARDC, mettant à nu le prétexte longtemps invoqué pour justifier l’ingérence.
Chronogramme discret : le retrait s’opère
Le retrait est progressif et confidentiel. Des reculs des éléments du M23/AFC/RDF sont signalés dans certaines localités du Nord-Kivu. Eugène Diomi Ndongala prévient : « Rien n’est encore acquis », mais insiste sur l’espoir : « Si la dynamique tient, l’Est de la RDC pourrait enfin respirer sans troupes étrangères sur son sol ».
Souveraineté en marche
Le mois d’avril 2026 s’annonce décisif. Pour Diomi Ndongala, « la souveraineté congolaise n’est plus un slogan : elle devient une réalité en marche ». Comme Martin Luther King Jr. le disait : « L’arc de l’univers moral est long, mais il tend vers la justice ». L’Est de la RDC semble enfin sentir l’air de cette justice souffler à nouveau.
Opinion info / VF7, voltefaceinfos7.com