Cohésion et dialogue à Beni : Boji face aux réalités du Grand Nord

Le 19 février 2026 à Beni, le président de l’Assemblée nationale de République démocratique du Congo, Aimé Boji Sangara, a engagé une séance d’échanges avec les représentants des différentes couches sociales du Grand Nord du Nord-Kivu. Cette rencontre, en prolongement d’un meeting populaire organisé plus tôt dans la journée, visait à écouter directement les préoccupations et doléances des populations.

Dialogue inclusif et représentatif

Les participants comprenaient des délégués de Beni et des territoires voisins, représentant des communautés diverses, y compris les populations pygmées. Le porte-parole de cette communauté a rappelé : « Aucune minorité numérique ne saurait constituer un motif de recours à la violence contre la République. »

Robert Putnam, spécialiste du capital social, souligne que « la participation inclusive des groupes minoritaires renforce le tissu social et favorise la confiance entre citoyens et institutions ». L’intervention des communautés pygmées illustre ainsi un facteur clé de stabilité sociale dans une région historiquement fragile.

Paix, cohésion et solidarité nationale

Monsieur Mokili, technicien supérieur en développement rural, a insisté sur l’attachement de ces communautés à la paix et à l’intégration harmonieuse au sein de la nation : « Nos revendications s’inscrivent exclusivement dans une logique de coexistence pacifique et de solidarité nationale. »

Selon Johan Galtung, « la paix positive ne se limite pas à l’absence de violence ; elle implique des relations sociales justes et inclusives ». L’approche participative adoptée par Aimé Boji rejoint directement ce principe scientifique de construction durable de la paix.

Renforcement de la confiance et de l’unité nationale

En maintenant un lien direct avec les populations du Grand Nord du Nord-Kivu, le président de l’Assemblée nationale cherche à renforcer la confiance envers les institutions et à consolider un message d’unité et de paix.

Comme le rappelle Elinor Ostrom, « les communautés capables de participer activement aux décisions qui affectent leur vie développent des mécanismes de coopération durables ». L’initiative de Boji illustre cette approche et favorise la cohésion durable dans une région marquée par des tensions persistantes.

Opinion info / voltefaceinfos7.com

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