Dans une RDC dévastée par les crises politiques et sécuritaires, l’Église du Christ au Congo (ÉCC) lance un appel vibrant aux Congolais : se lever, s’unir, prier, et surtout, être des artisans de paix. Lors de la 6ᵉ journée nationale de jeûne et de prière, le pasteur André-Gédéon Bokundoa-Bo-Likabe a exhorté les dirigeants et la population à reconstruire le pays par la foi, la droiture et l’engagement personnel.
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«L’appel à se tenir à la brèche : Le cri de l’Église pour la paix»Samedi à Kinshasa, l’ÉCC a frappé un coup de semonce. Dans la cathédrale du Centenaire, au cœur d’une nation en proie à la guerre et à la division, le pasteur Bokundoa-Bo-Likabe a lancé un appel solennel : « Que chacun de nous devienne un artisan de paix ». Ce cri n’est pas qu’une simple exhortation religieuse, mais un appel à l’action, à se positionner en première ligne dans la défense d’une nation fragile, mais résiliente.
L’Église ne se contente pas de prières, elle exige des actes. Des actes de foi, certes, mais aussi des actes de solidarité, d’unité, et de réconciliation. Le pasteur insiste : les pasteurs, serviteurs, et enfants de Dieu doivent « se tenir à la brèche » – un engagement spirituel pour faire face aux menaces qui pèsent sur le pays. C’est une vision d’unité, une véritable mobilisation de la société congolaise, où chaque individu se voit confier la responsabilité de la paix.
«Une nation restaurée par la droiture et la crainte de Dieu». Dans son discours, M. Bokundoa-Bo-Likabe a rappelé que la véritable force de la RDC ne réside ni dans la violence, ni dans la politique des armes, mais dans la droiture des dirigeants et la crainte de Dieu. Ce message est plus qu’un principe moral ; c’est un axe stratégique pour la reconstruction du pays. La RDC, pour renaître, doit d’abord se réconcilier avec ses principes les plus sacrés, ceux qui nourrissent l’espérance collective. Le pasteur n’a pas manqué de souligner la responsabilité des dirigeants politiques, appelés à mener le pays non pas par la force ou la ruse, mais par l’exemplarité morale.
«La famille, le cœur battant de la paix». Les foyers congolais ne sont pas laissés pour compte. Le pasteur appelle chaque famille à devenir un « autel vivant », un centre de prière et de transformation. « Si chaque famille priera et œuvrera pour la paix, la nation pourra se reconstruire », a-t-il expliqué. Ce n’est pas une simple invitation à l’introspection, mais un appel à l’action collective, où chaque foyer devient un maillon de la chaîne de paix nationale.
«L’espoir inébranlable : La RDC ne mourra pas ». Au cœur des épreuves, le pasteur Bokundoa-Bo-Likabe a offert un message de résilience et de persévérance : « La RDC ne mourra pas ; elle vivra ». Une phrase qui résonne comme un mantra, un serment de foi. Car, si la RDC est en guerre, si les ténèbres semblent vouloir engloutir le pays, la lumière de la foi, de l’unité et de la prière est plus forte que les obstacles. Cette conviction imprègne chaque parole, chaque appel, chaque geste.