RDC : Le GUPEC, architecte du ciel légal et sculpteur des villes rêvées

Le Guichet Unique de Délivrance de Permis de Construire (GUPEC) s’impose dans les provinces du Kongo Central, du Haut-Katanga et de la Tshopo, transformant la délivrance de permis en acte sacré. Chaque permis devient un symbole d’ordre et de légalité, chaque inspection un rite, rapprochant l’État des citoyens et sculptant les villes avec la rigueur de la loi et la poésie du progrès.

Les clés du ciel

Le GUPEC ouvre ses portes, étendant ses services aux provinces congolaises et rapprochant l’administration du citoyen. Madame Nanou Mukawa Ninga, Présidente du Conseil d’Administration, et Monsieur Alois Kanyinda Mulowai, Directeur Général, orchestrent cette opération pour que chaque construction soit légale, encadrée et sécurisée. Comme le rappelle Jane Jacobs : « Les villes sont les laboratoires de la démocratie ; leur organisation reflète la capacité d’un État à équilibrer liberté individuelle et contrôle collectif. » Le permis devient ainsi un sceau d’ordre et de prévoyance.

Les sentinelles des provinces

L’installation des directeurs provinciaux dans le Haut-Katanga, le Kongo Central et la Tshopo incarne la décentralisation concrète. Les échanges à Bunia, en Ituri, illustrent le dialogue entre pouvoir central et territoires. Le GUPEC devient tangible dans chaque ville, respire avec les citoyens et accompagne le quotidien des constructions.

Les murs parlent

Désormais, les constructions doivent afficher leurs permis comme des totems sacrés et respecter des plans validés. L’État inscrit la légalité dans la pierre et sculpte un climat de confiance. Selon Amartya Sen : « La liberté réelle implique l’accès aux structures qui permettent aux citoyens de participer et de bénéficier de la société. » Chaque document délivré n’est pas qu’administratif : il est un pacte civique.

Les yeux de l’État

Les missions d’inspection à Kinshasa et ailleurs montrent une présence vigilante, gage de transparence et de légitimité. Robert Putnam note : « La confiance sociale et la crédibilité des institutions sont essentielles pour la consolidation démocratique. » Le GUPEC incarne cette vigilance et fait de chaque contrôle un rituel de légitimité.

Le GUPEC ne se limite pas à délivrer des permis : il sculpte l’ordre, inspire la confiance et transforme les villes en sanctuaires du droit. Victor Hugo rappelait : « Rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue ». Dans ce théâtre urbain, le permis devient le parchemin sacré d’une République qui respire dans la pierre, le ciment et la conscience de chacun.

Serge BOKATOLA / VF7, via voltefaceinfos7.com

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